Le destin des alchimistes
L’écriture occupe une place importante dans le parcours de Lukas Beauviere, étudiant en troisième année à l’Institut d’Études Politiques (IEP) de Strasbourg, qu’il intègre après deux ans de prépa littéraire.
Sa nouvelle, Le destin des alchimistes, détaille les actions d’un culte médiéval fictif qui pratique l’alchimie, au fil des lettres d’un de ses membres au maître de la confrérie. Le style épistolaire choisi par l’auteur pour la fluidité de sa narration, permet de présenter la complexité des relations des protagonistes en piquant l’intérêt du lecteur. Inspiré du Horla de Maupassant, les lettres sans réponse forment une histoire à l’issue incertaine, qui laisse de nombreux questionnements sur l’avenir des personnages.
Lukas s’intéresse à de nombreuses formes d’écritures, rédigeant des pièces de théâtre, des nouvelles ou des articles journalistiques (il est par ailleurs pigiste pour l’Humanité), en parallèle de ses études. Le jeune homme, qui se consacre pour l’instant principalement à la rédaction de textes courts, souhaiterait un jour écrire un roman qu’il aimerait voir publié par une maison d’édition. Bien que fasciné par la perspective d’une carrière d’écrivain, il se dirige pour l’instant plus vers les métiers de la fonction publique, poursuivant cette année sa formation, si les conditions sanitaires le permettent, au Département d’Enseignement de l’Arabe Contemporain (DEAC) du Caire.